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Rencontre annuelle...
RDV annuel, Ventes des produits FMPI... du 8 au 11
mai 2008
La société FMPI vous donne
RDV du 8 au 11 mai 2008 au salon du Bourget (93) au parc des
expositions, à la 25ème rencontre des musulmans de France, venez nous rencontrer
sur nos stands et découvrir tous nos produits en CD et DVD ainsi que nos
dernières nouveautés...... Chants religieux, conférences, coran, chants pour
mariages etc......
Des promotions vous seront proposées
sur tous nos produits, toute notre équipe reste à votre disposition, n'hésitez
pas à nous solliciter....
Numéros des Stands FMPI :
D15 et F16
Pour tous
renseignements: 06 14 80 11
34 Email : islamaudio@wanadoo.fr |
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APPEL A VOTRE GENEROSITE...
Demande d'aide pour Amel.
Amel est une petite fille qui
depuis sa naissance, il y a quatre ans vis enfermée dans un hôpital en Algérie.
Le problème de cette fille est qu’elle a une malformation du
visage. Notre association,
a pris en charge le dossier d’Amel afin de pouvoir, l’amener en France pour
qu’elle puisse bénéficier de tous les soins
nécessaires. Le devis des soins qu’elle doit
obtenir est de 41 000 €. C’est pour cela que nous faisons appel au gens qui
voudraient bien nous aider dans cette démarche humanitaire. A la fin de cette
lettre, vous trouverez les coordonnées dont vous avez
besoin.
Envoyer
vos dons par chèque bancaire à (écrire au dos du chèque "Opération Amel") :
Association Revethon 71 rue Jules
Guesde 93140 Bondy revethon@yahoo.fr
Contacter les responsables de l'Association
: Mme El Mestari Dalila :
06.28.35.64.15 Mme Lakhdar Myriam :
06.50.41.11.04 Site web: http://www.revethon.fr
Nous espérons de tout cœur que nous
arriverons à réunir assez de dons. Merci
de votre compréhension.
PS: vous avez la possibilité de consulter son dossier médical ainsi que
sa photo ( àme sensible s'abstenir) |
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Nouveauté
 Votre
nouvelle boutique en ligne
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Islam, 9 ans, recalé d'un jeu télé pour enfants sur la
Transmis par lnmf le 16 April 2008 à 21:47:59 (122 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Discrimination Islam, 9 ans, recalé d'un jeu télé pour enfants sur
la chaîne Gulli à cause de son prénom
Islam Alaouchiche, 9 ans, rêvait de participer au jeu télévisé "In Ze
boîte" suivi chaque soir par 200 000 téléspectateurs de la chaîne pour enfants
Gulli. Mais quand, après avoir été présélectionné, il s'est présenté, le 16
février, accompagné de sa mère, aux studios d'Angel Productions, les
responsables du casting lui ont signifié que son prénom poserait problème. "S'appeler Islam, pour un garçon, c'est comme porter un voile pour une
fille", justifie la casteuse auprès de la mère du petit garçon, qui rapporte
ces propos. "Il faut que vous compreniez que le nom de votre enfant fait
référence à une religion que les Français n'aiment pas beaucoup. Cela pourrait
choquer", renchérit son collègue. L'équipe propose alors à Islam de troquer
son prénom trop "connoté" pour un autre prénom musulman, comme "Mohammed" ou
"Sofiane", rapporte un article de l'hebdomadaire La Vie. Devant le refus d'Islam
et de sa mère, Farah, la production promet de les rappeler mais les Alaouchiche
comprennent que le petit garçon est indésirable sur le plateau de
l'émission. Chez Lagardère Active, dont Gulli et Angel productions sont des filiales,
l'affaire est gênante. Les deux entités se d'abord renvoyé la balle, la casteuse
de la société de production ayant affirmé suivre les consignes du responsable
des programmes de la chaîne, tandis que chez Gulli, on se défausse sur Angel
productions, niant toute responsabilité de la chaîne. De son côté, la société de
production continue à nier la discrimination, même si la casteuse a reconnu sa
maladresse. Finalement, Arnaud Lagardère a personnellement présenté mercredi
ses excuses aux parents du jeune garçon et a "proposé au jeune Islam de venir
comme candidat à une prochaine émission du jeu 'In ze boîte'". En outre,
indique un communiqué de presse, Arnaud Lagardère "a demandé, ainsi que
Didier Quillot, président de Lagardère Active, lance une enquête interne pour
faire la lumière sur ces événements qui vont à l'encontre des valeurs défendues
par le groupe et Gulli".
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Des produits financiers islamiquement corrects
Transmis par lnmf le 16 April 2008 à 20:48:13 (130 lectures)
Sujet Services Pour la Communauté
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Banque
(Source Libération) Des produits financiers islamiquement
corrects
C’est une première dans la zone euro. La Société générale
lance des produits «charia-compatibles» pour capter l’épargne des musulmans. Pas
n’importe où. A la Réunion, «un laboratoire idéal», selon Xavier de
Mascarel, directeur commercial de la BFC, la filiale chargée de la
commercialisation : «Les musulmans représentent ici une réelle puissance
économique. Et créer un fond halal [licite selon le Coran,
ndlr] ne pose aucun problème pour les autres communautés.» Pour la
plupart d’origine indienne, les zarabs de la Réunion représentent environ
55 000 personnes, sur une population de 800 000. Une communauté pratiquante qui
a assuré sa prospérité dans le commerce. L’islam interdisant de percevoir ou de
verser des intérêts, de nombreux chefs d’entreprise répugnent à placer leurs
liquidités, au grand désespoir des banques. D’où l’idée de leur proposer des
titres de créance charia , respectant la loi
coranique. Le premier fond levé par la BFC est constitué d’une sélection de valeurs
tirées de l’indice religieusement correct Dow Jones Islamic Market. «Si l’on
se servait du CAC 40 classique, les clients pourraient investir sans le savoir
sur une société comme Pernod Ricard», rappelle Jérôme Pignolet de Fresnes,
responsable de la gestion du patrimoine. Or les musulmans n’ont pas le droit de
financer les producteurs d’alcool, le commerce du porc, les jeux de hasard… L’autre fond fonctionne sur le principe de la murabaha. Le croyant ne
spécule pas, il achète des matières premières, en l’occurrence du cuivre et de
l’aluminium (l’or et l’argent sont interdits), dont le prix de vente à terme est
déterminé dès la conclusion du contrat. Pour convaincre la communauté musulmane
de la Réunion, la BFC a obtenu d’une assemblée d’oulémas d’Arabie saoudite et de
Syrie une fatwa (décret religieux) délivrant le feu vert. Même succès
auprès du Centre islamique de la Réunion. «On a pu vérifier que la banque
respectait le Coran, c’était une demande très forte de notre communauté»
, souligne le moufti Omarjee Chakil, imam dans une mosquée. Reste que le
ticket d’entrée des deux fonds est de 10 000 euros… Pour toucher les foyers plus
modestes, la BFC réfléchit déjà à un substitut au crédit classique, lui aussi
interdit par le Coran. En métropole, rien pour l’instant : la maison mère craint
d’être taxée de communautarisme.
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148 tombes musulmanes profanées près d'Arras
Transmis par lnmf le 06 April 2008 à 21:22:57 (111 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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148 tombes musulmanes
profanées près d'Arras
© Reuters, Pierre Savary et Sophie
Louet
dimanche 6 avril
2008 Cent quarante huit tombes musulmanes du cimetière
militaire de Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras (Pas-de-Calais) ont été
profanées dans la nuit de samedi à dimanche, apprend-on de source
judiciaire.
Le président Nicolas Sarkozy et le Premier ministre, François
Fillon, ont exprimé leur indignation face à un "acte odieux". Le procureur de la République d'Arras, Jean-Pierre Valensi, a
précisé que les inscriptions portées sur les tombes "sont des injures qui visent directement l'islam et sont
aussi des insultes à l'encontre de la garde des Sceaux", Rachida
Dati. La ministre de la Justice est née en France d'un père marocain
et d'une mère algérienne. Dans un communiqué, Rachida Dati précise avoir demandé au
procureur de la République d'Arras "d'identifier les auteurs de cet acte odieux
et de les poursuivre avec la plus grande rigueur". Cette nouvelle profanation, près d'un an jour pour jour après
l'inscription de slogans nazis sur 52 stèles, "attaque les valeurs de la
République et insulte tous les Français", déclare-t-elle. Les inscriptions ont été tracées à la peinture et une tête de
porc a été pendue à l'une des tombes. Une centaine de gendarmes se trouvaient sur place dimanche
matin pour procéder à des relevés d'empreintes. Cet acte intervient près d'un an
après la profanation de 52 tombes dans ce même carré musulman, qui avaient alors
été recouvertes d'inscriptions nazies. "Cet acte relève du racisme le plus
inadmissible qui soit et le président de la République partage la douleur de
toute la communauté musulmane de France", déclare l'Elysée dans un
communiqué. "Mais cet acte odieux porte aussi
atteinte à la mémoire de tous les combattants de la première guerre mondiale,
au-delà des confessions de chacun", souligne Nicolas Sarkozy,
souhaitant que les auteurs de cet acte "soient punis comme ils le
méritent". Le Parti socialiste demande dans un communiqué "une enquête
efficace suivie de sanctions exemplaires à l'encontre des auteurs de cette
profanation". Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense et aux
Anciens combattants, devait se rendre sur place dans l'après-midi. "Cette profanation inqualifiable
est une insulte à trois titres : une insulte aux combattants musulmans de la
Grande guerre qui sont morts pour la France, une insulte à l'ensemble des
combattants musulmans qui se sont battus pour notre pays dans toutes les
guerres, une insulte à l'ensemble du monde combattant", a déclaré Jean-Marie
Bockel sur RTL.
"Je ne parlerai même pas des
attaques ad hominem à l'encontre de notre collègue du gouvernement Rachida Dati
qui sont à proprement parler abjectes", a-t-il ajouté.
Pour le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les
peuples (MRAP), "cette offense à la mémoire des
morts est un inquiétant révélateur d'un mal profond qui s'installe et qui
s'enracine dans une certaine impunité : l'islamophobie".
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Communiqué du Collectif des résidents de la Cité Universita
Transmis par lnmf le 23 January 2008 à 18:39:52 (440 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Le Collectif des résidents de la Cité
Universitaire d’Antony est atterré par la décision prise ce mardi 02 janvier
2008 par la direction du CROUS de Versailles de fermer la salle de prière du
Bâtiment G de la Résidence Universitaire Jean Zay. Nous dénonçons fermement cette
fermeture abusive de la salle de prière sous prétexte de travaux de sécurité et
sans aucune concertation avec les résidents. La salle de prière d’Antony existe depuis
trente ans. Elle a joué un rôle très important dans l’accueil des étudiants
étrangers, venus d’Afrique, d’Asie, de Moyen Orient, de Proche Orient et même
d’Europe. C’était l’endroit de rencontre des nouveaux et des anciens étudiants
ce qui permettait de créer des liens d’amitié, d’entraide et d’orientation
concernant à la fois les études, les formalités administratives, l’emploi etc.
Beaucoup d’étudiants sans attaches familiales en France trouvaient dans cette
salle un lieu d’accueil chaleureux. Son rôle social n’est plus à démontrer
d’autant plus que les dons récoltés ont permis aux étudiants démunis, toutes
nationalités et religions confondues, de se nourrir gracieusement pendant tout
le mois de Ramadan et en dehors de ce mois lors de soirées conviviales entre
étudiants (organisation de fêtes, de mariages entre étudiants, baptêmes
etc.). Si la dépression est une réalité qui pend au
nez de tous les étudiants de la résidence, témoin en est la démission de toutes
les assistantes sociales ayant travaillé à la RUA, la salle de prière a su
soulagé matériellement et psychologiquement de nombreux étudiants en détresse.
Plusieurs résidents qui fréquentent cette salle se sont portés volontaires pour
donner à leur camarade de la cité sans distinction de nationalités des cours de
soutien scolaire gratuitement ainsi qu’aux enfants des familles
antoniennes. En énumérant tous ses bienfaits, et il y en a
autant d’autres (représentation des résidents lors des Conseils d’administration
du CROUS, prêt de livres de sa bibliothèque etc.), nous mettons la lumière sur
les nombreux services desquels les étudiants de la résidences et des facultés
limitrophes seront privés si la direction du CROUS maintient sa décision
injuste. C’est un patrimoine de la
résidence qu’on est entrain de détruire. La directrice du
CROUS a soutenu lors de son entretien avec les journalistes de France 2 et Le
Parisien, et contrairement aux prétextes avancés (travaux de sécurité !)
« Qu’il n’y a pas à avoir de lieu de culte au sein de la Cité ». Elle
en fait une affaire personnelle en balayant en une journée ce que des
générations d’étudiants ont construit. Cette fermeture
porte un double coup : l’un à la liberté du culte garantie par le règlement
intérieur de la Résidence, par la Constitution française et par le Charte des
Doits de l’Homme, l’autre au dynamisme crée par cette salle dans la vie de la
Cité. Nous condamnons vigoureusement la méthode
employée :
- Aucune concertation avec le comité de gestion de la
salle de prière ;
- Aucune considération pour les étudiants de la part d’un
organisme qui œuvre pour eux : période de vacances et de fêtes pour tous et
période des examens pour certains ;
- Aucun respect de ce lieu de culte : la directrice, le
personnel du Crous ainsi qu’un huissier dépêché sur le lieu pour
donner un aspect légal à ce qui ne l’était pas, sont
rentrés avec leurs chaussures là ou prient tous les jours les étudiants
musulmans et en mettant les livres sacrés dans des sacs de poubelles et des
cartons non appropriés.
- La brutalité de l’opération : mobilisation d’une
vingtaine d’Agents de Force de l’Ordre qui contrôlaient l’identité des résidents
entrants et sortants du bâtiment G afin de les intimider. Ces agents ont empêché
également les journalistes de France 2 de filmer de plus prés la salle de
prière. Nous saluons par ailleurs
l’attitude responsable des résidents ayant assisté à cette fermeture par leurs bon
comportement en s’indignant dans le calme et dans le respect des lois de la
république à l’aube de “l’ère d’une politique de civilisation”.
Le collectif de
résidents, qui s’est crée à cette occasion, réclame la réouverture
immédiate de la salle de prière du bâtiment G et sa remise dans l’état
où elle se trouvait le matin du 02 janvier 2008. Nous
exigeons les excuses des autorités
ayant provoqué ce désordre et choqué les étudiants par leur comportement indigne
envers un lieu hautement symbolique. Nous
sommes déterminés à engager toute action utile et légale jusqu’à la satisfaction
totale de nos revendications (poursuite juridiques, recours administratifs,
médiatisation nationale et internationale, prière le vendredi à l’extérieur du
bâtiment G, manifestation, distribution de tractes, etc…). Par ce Communiqué nous appelons Les résidents et
anciens résidents de la RUA, les amis de la RUA, les Associations et Syndicats
locales et nationales d’étudiants, les élus du Conseil de la Résidence, les élus
locaux, les autorités religieuses, les représentants des mosquées, des églises
et des synagogues et de tous les lieux de cultes, les associations contre le
racisme, l’islamophobie et l’injustice, la Ligue des Droits de l’Homme et toutes
les personnalités :
- À ce
joindre au collectif de soutien aux résidents contre la fermeture de la salle de
prière de la
RUA dans l’intérêt des résidants, celui de la RUA et de tous ;
- À
signer la pétition pour la réouverture immédiate de la salle du bâtiment
G
- À
diffuser ce communiqué autour de toutes vos connaissances
- À
exprimer votre indignation au CROUS de Versailles.
Fait à Antony, le 09/01/2008
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Commencement du Pèlerinage à la Mecque
Transmis par lnmf le 17 December 2007 à 12:21:57 (796 lectures)
Sujet NEWS du monde musulman
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LA
MECQUE Commencement du
pèlerinage à La Mecque
Près de deux millions de musulmans ont pris part lundi au début
du pèlerinage de La Mecque, un évènement annuel entouré d'importantes mesures de
sécurité. Les fidèles en tunique blanche se sont rendus dans la vallée de Mina, à
quelques kilomètres à l'est de la ville sainte, pour refaire le trajet emprunté
il y a plus de 1.400 ans par le Prophète Mahomet. Ils devaient y passer la journée en prière et dormir sous des tentes avant de
gagner mardi la deuxième étape du pèlerinage, le mont Arafat. Pour faire face à cette marée humaine, les autorités saoudiennes ont pris
d'importantes mesures afin d'assurer la sécurité et éviter une répétition de
mouvements de foule. L'agence de presse officielle SPA a rapporté que les forces de sécurité
controlaient et guidaient les fièles et que d'importants moyens médicaux étaient
prêts à intervenir en cas de besoin. Le nombre final de pèlerins pour cette année n'a pas encore été annoncé mais
selon SPA près de 1,7 million de fidèles sont venus en Arabie de l'étranger,
alors que quelque 200.000 Saoudiens participent généralement au pèlerinage.
Au total, 11.000 médecins, infirmiers et agents para-médicaux sont mobilisés
pour apporter une assistance aux pèlerins dans 21 hôpitaux et 145 dispensaires
d'une capacité totale de 4.200 lits dans les lieux saints de La Mecque, de Mina
et du Mont Arafat, selon les responsables. En haut du mont Ararat, mardi, les pélerins resteront longtemps à prier et à
implorer le pardon de Dieu. L'attente des fidèles au sommet symbolise l'attente
du Jugement dernier et est le principal temps fort du hadj. Ils reviendront ensuite à Mina pour immoler un animal, généralement un
mouton, en souvenir du sacrifice que faillit accomplir Abraham en voulant
sacrifier son fils sur ordre de Dieu. Ce rituel marque le début de la fête
d'Al-Adha, célébrée cette année le mercredi. Ils passeront ensuite deux autres journées à Mina pour le rite final, la
lapidation des stèles symbolisant Satan. Près de 2,4 millions de fidèles, parmi lesquels plus de 1,6 million venus de
l'étranger, ont participé au dernier hadj, l'un des cinq piliers de l'islam que
tout musulman, selon le coran, se doit de faire au moins une fois dans sa vie
s'il en a les moyens.
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Des jeunes suspectés de vandalisme contre une mosquée à Nan
Transmis par lnmf le 17 November 2007 à 20:24:47 (692 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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NANTES Des jeunes suspectés de vandalisme contre une mosquée à Nantes
Quatre lycéens et étudiants soupçonnés d'actes
de malveillance sur le chantier de la future mosquée des quartiers nord de
Nantes ont été présentés jeudi à un juge d'instruction en vue d'une mise en
examen. Les suspects, qui sont âgés de 17 à 23 ans, ont reconnu en garde à vue avoir
renversé des échafaudages dans la nuit du 3 au 4 novembre, dit-on de source
judiciaire, et apposé des autocollants du Front national de la jeunesse (FNJ)
aux abords du chantier. L'un d'eux a admis être un sympathisant du mouvement d'extrême droite. Ils
ont déclaré, pour certains d'entre eux, vouloir lutter contre la prolifération
des mosquées. Les enquêteurs de la police judiciaire de Nantes n'ont pas, en revanche, de
certitudes quant à la participation des suspects, "plutôt issus de bonnes
familles", à l'incendie d'une cabane de chantier le 5 septembre et à celui de
palettes en bois dans la nuit du 9 au 10 novembre. Des caricatures de Mahomet et des slogans racistes avaient alors été écrits à
proximité de la future mosquée. Trois des quatre jeunes - le dernier était encore entendu - ont été remis en
liberté sous contrôle judiciaire jeudi soir, contre l'avis du parquet, qui avait
réclamé leur incarcération en dépit d'un casier judiciaire vierge. Une information judiciaire pour "dégradation grave d'un bien en raison de
l'appartenance de son propriétaire ou de son utilisateur à une religion" a été
ouverte. Des faits de "violences volontaires en réunion avec arme" sont
également reprochés aux quatre suspects, qui auraient pris à partie deux témoins
de leurs agissements avec une bombe lacrymogène. Ils encourent jusqu'à trois ans d'emprisonnement.
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Maryam Brigitte Weiss: Prendre le voile
Transmis par lnmf le 02 November 2007 à 09:45:47 (829 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Maryam Brigitte Weiss Prendre le voile
(Le Monde)
Il est bien
difficile de résister à sa bonne humeur. Quand elle évoque sa religion, Maryam
Brigitte Weiss, une Allemande de 52 ans convertie à l'islam, ressemble à une
jeune fille rieuse. "Je ne pourrais pas en avoir une autre",
s'écrie-t-elle tout sourire. Cette enseignante - en primaire et collège - à la
silhouette arrondie applique avec ferveur les préceptes musulmans : elle ne boit
pas d'alcool, fait ses prières quotidiennes, jeûne pendant le ramadan et
dissimule ses cheveux blonds grisonnants derrière un foulard de couleur dès
qu'elle sort de chez elle. "Je fais les choses à 100 % ou je
renonce", explique cette ancienne protestante, membre de la direction et
responsable des questions de femmes au sein du Conseil national des musulmans
(ZMD). Fidèle à ce principe, elle vient d'engager une bataille juridique contre
l'administration de sa région, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, qui interdit au
personnel enseignant de porter le voile à l'école depuis 2006. Obstinée, elle
refuse d'enlever son foulard pendant ses cours. "Ce n'est qu'un élément de la
pratique religieuse, mais sans lui l'ensemble s'effondre." En guise
de compromis, Brigitte Weiss a proposé de se voiler plus discrètement en
laissant apparaître son cou et ses oreilles. L'administration a refusé cette
offre. Le tribunal a débouté Mme Weiss de sa plainte au mois d'août. Loin
d'abandonner, elle a fait appel et menace désormais d'aller devant la Cour
constitutionnelle. Aussi longtemps qu'il lui en souvienne, la
religion a toujours été présente dans la vie de cette fille d'un mineur de la
Ruhr, qui a grandi dans une famille protestante. Sa mère lui faisait dire ses
prières et la jeune fille participait à l'organisation de l'office. De 16 à 19
ans, elle a été scolarisée dans un internat protestant. Elle suivra même, au
début de sa carrière, des cours de religion protestante afin de pouvoir
l'enseigner à l'école. L'islam est arrivé dans sa vie de manière anodine.
"J'étais satisfaite de ma religion, je n'ai pas eu de crise." Les
premiers contacts avec le monde musulman se font par l'intermédiaire des
écoliers. En rendant visite à des parents d'élèves musulmans, elle découvre une
religion "qui imprègne en permanence le quotidien". Il y a les références
permanentes à Dieu dans la conversation, les interdits alimentaires, le tapis de
prière... Brigitte Weiss est fascinée par ce monde dans lequel "Dieu a
toujours la priorité". Au fil du temps, elle se lie d'amitié avec
des familles musulmanes et rencontre des Allemandes converties. Un été, elle
accompagne même une famille au Maroc. "Il n'y a pas eu un moment décisif,
tout s'est construit à la manière d'un puzzle." Jusqu'au jour où elle décide
de sauter le pas. Elle ne se souvient plus de la date exacte de sa conversion,
qu'elle situe au début des années 1990. Cet oubli la surprend elle-même.
"J'ai pourtant l'habitude de tout noter dans mon agenda." Elle se
rappelle avoir pris une douche, puis avoir déposé une serviette de bain en
direction de La Mecque avant de réciter quelques prières, sans aucun témoin.
C'est tout. "C'est une affaire privée entre Dieu et la personne
concernée." Après sa conversion, elle a ajouté le prénom Maryam,
"proche de Marie et Myriam", à son nom et a rapidement adopté le foulard,
"une recommandation ferme du Coran". Au début, "il glissait tout le
temps", raconte-t-elle dans un rire. L'espace d'un instant, elle semble être
redevenue une jeune fille qui se réjouit de sa nouvelle garde-robe. Son armoire
contient cent vingt foulards, pour les assortir toujours à ses vêtements. A
l'image de sa tenue vestimentaire d'aujourd'hui : une tunique blanche, un
pantalon rose bonbon et un foulard rose pâle. "Sinon, on peut très rapidement
ressembler à une femme de ménage." Les autres règles religieuses ne lui
ont pas posé plus de difficultés. Avant de se convertir, elle était végétarienne
et elle ne buvait quasiment pas d'alcool. Elle semble n'avoir qu'un seul regret
: avoir arrêté de nager. Après sa conversion, elle a renoncé à fréquenter les
plages pour échapper aux regards masculins. "Je n'ai pas le courage d'enfiler
un uniforme qui me couvre de la tête aux pieds." Ce nouveau mode de vie a
choqué son entourage. Au début, sa mère était très sceptique. "Depuis, c'est
devenu complètement normal pour elle." Avec son père, "très malade à
l'époque de (sa) conversion", elle n'a pas osé évoquer le
sujet. Parmi ses amis, beaucoup ont pris leurs distances. "Ils avaient le
sentiment de ne plus pouvoir me parler comme avant." Aujourd'hui, elle passe
la plus grande partie de son temps en compagnie de musulmans. "C'est plus
simple quand tout le monde a le même arrière-plan." Elle semble tout aussi
peu nostalgique à l'évocation de son divorce, survenu en 1989, quelques années
avant sa conversion. "Cela a été une séparation sans drame." Ce sont,
entre autres, des motifs religieux qui l'ont poussée à cette décision après onze
ans de mariage. "Non croyant, mon mari avait souvent tendance à se
moquer de ma pratique religieuse." Une seule pensée vient assombrir son
visage : elle aurait souhaité avoir six enfants. "Mais l'occasion ne s'est
pas présentée." Comme la plupart des convertis, elle défend sa
religion avec beaucoup d'énergie. Elle affirme que les histoires de mariages
forcés ou de femmes contraintes de se voiler "n'ont rien à voir avec
l'islam". Sa voix monte d'une octave quand elle évoque son combat
pour le port du voile. "J'exige l'exercice de mes pleins droits garantis par
la Loi fondamentale allemande", crie-t-elle en tapant du poing sur la table.
Elle souligne qu'il n'y a pas de séparation entre l'Eglise et l'Etat en
Allemagne et que les juifs et les chrétiens ont le droit de porter leurs signes
religieux. "Pendant des années, plusieurs enseignantes voilées ont fait cours
sans que cela pose des problèmes." Le directeur de son établissement
n'est pas de cet avis. Il affirme que "certains élèves sont troublés" par
son comportement. Brigitte Weiss est estimée pour ses qualités d'enseignante,
mais son attitude laisse plusieurs de ses collègues perplexes. Elle avoue que
ses élèves, âgés de 10 à 16 ans, l'interrogent souvent sur son voile.
"J'essaie de leur répondre le plus brièvement possible pour ne pas être
accusée de prosélytisme." Pour confirmer que son professionnalisme n'est en
rien menacé par le port du foulard, elle montre avec fierté le cahier de
remerciements remis par ses élèves à la veille de l'été. Il y est inscrit
qu'elle est "la meilleure professeure du monde".
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(Suite... | Score: 4.66)
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MARIE, « Au travail, personne ne sait que je suis convertie »
Transmis par lnmf le 16 October 2007 à 08:48:17 (1233 lectures)
Sujet L'Islam en France
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MARIE, aujourd'hui musulmane, qui a pris des vacances pendant le
ramadan. « Au travail, personne ne sait que je suis convertie » Source
Le Parisien
ILS ONT tous les trois en commun d'être nés catholiques et de s'être
convertis à l'islam. Ils occupent tous un emploi de cadre et ont, ou ont eu, un
compagnon de confession musulmane. Surtout, les trois essaient tant bien que mal
de dissimuler au quotidien leur « nouvelle religion ». Notamment au travail. Le ramadan vient de s'achever. Et, aujourd'hui, Marie
*, Pierre, Thomas vont enfin pouvoir souffler. « J'ai demandé des vacances en
septembre. Je savais que le ramadan tombait à cette période, explique Marie,
cadre territoriale dans une municipalité de la banlieue parisienne et divorcée
d'un Algérien. On déjeune souvent en équipe et on aurait tout de suite su que je
jeûnais. Ni les cadres, ni les élus ne savent que je suis une convertie. Au
travail, personne ne le sait, à part un ou deux collègues de confession
musulmane. Par le passé, ça m'a coûté trop cher de faire des confidences. Les
gens me regardaient différemment : j'étais devenu une curiosité. » Elevée « dans
les principes républicains », cette jolie jeune femme de 31 ans, prend une
claque au moment de sa conversion : « Mes parents m'avaient toujours dit que je
serais libre de choisir mon travail, mon mari, ma religion... Quand ils sont su
que j'étais musulmane, ils ont eu l'impression d'avoir raté quelque chose. Je
n'étais plus leur fille. Ils ont même dit que je n'étais plus française ! Après
mon divorce, ils ont cru que je redeviendrais catholique. Mais l'islam, pour
moi, c'est en avant tout spirituel. ». « Au début, j'ai choisi d'être
musulman pour pouvoir être accepté dans ma belle-famille », avoue Pierre,
ingénieur informatique à La Défense (92). Le jeune homme, baptisé à l'âge de 5
ans, est aujourd'hui fier d'appartenir à cette nouvelle communauté. « Quand mes
parents ont su que j'allais épouser une musulmane, ça les a un peu déboussolés.
Mais, quand ils ont vu que j'étais heureux, ils ont changé d'avis. ». « Trop peur d'être stigmatisé » Au travail, c'est
une autre affaire. « Je n'en ai strictement jamais parlé, j'ai trop peur d'être
stigmatisé, explique Pierre. Quand mes collègues parlent d'islam, ils font des
blagues, on sent que l'islam leur fait peur. » Depuis hier, Pierre respire mieux
à son bureau. Plus besoin d'user de stratagème lors du mois de jeûne, qui s'est
achevé samedi. « J'ai dit à mes collègues de bureau que ma femme était malade,
comme ça, à l'heure du déjeuner, je pouvais m'éclipser », avoue-t-il.
Chef de projet dans l'Oise, Thomas vit à Paris avec sa femme, une
Marocaine qu'il a rencontrée à Casablanca, et leur bébé de six mois. « J'ai
essayé de parler de l'islam avec des collègues, histoire de les tester un peu.
Mais pour eux, l'islam, ce sont les moutons qu'on égorge dans sa salle de bains
et les femmes voilées qui se font battre par leurs maris, alors, maintenant,
j'évite le sujet », se désole le jeune homme. Alors, lui, aussi, il se cache.
Les trois convertis espèrent juste que les mentalités évolueront. En attendant,
Marie n'hésitera pas : l'an prochain, elle prendra encore ses vacances pendant
le ramadan. * Les prénoms ont été modifiés.
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Nicolas Sarkozy a assuré lundi soir que "l'islam de France avan
Transmis par lnmf le 06 October 2007 à 03:44:44 (846 lectures)
Sujet Articles
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PARIS Nicolas
Sarkozy a assuré lundi soir que "l'islam de France avance", à la Grande
mosquée de Paris où il était venu pour la rupture du jeûne du ramadan
(Iftar).
Premier président de la République à participer à l'Iftar, le chef de l'Etat
a été accueilli par Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée (Vème
arrondissement) et président du Conseil français du Culte Musulman (CFCM). "L'islam de France avance", a lancé M. Sarkozy. "Je serai à vos côtés pour
défendre vos droits. Je vous demande d'être à mes côtés pour exercer vos
devoirs". Accompagné de la secrétaire d'Etat à la Ville Fadela Amara, il s'est dit
"heureux" qu'elle soit ici. "C'est important pour moi que Fadela soit membre du
gouvernement, comme Rachida Dati en tant que Garde des sceaux". M. Sarkozy a observé que "même au gouvernement, certains s'obligent à ce
jeûne" du Ramadan. "Cette proximité illustre, du sommet à la base de notre société, la place de
l'islam comme composante intime de notre pays", a-t-il commenté. "N'en déplaise
à quelques uns que je combats, l'islam, c'est aussi la France". "Je n'ai pas trahi l'engagement qui était le mien: donner toute sa force à
l'islam de France et combattre de toutes mes forces les extrémismes. Les deux
vont de pair", a-t-il dit. M. Sarkozy a salué au passage l'initiative de l'Institut catholique de Paris
"qui forme des imams aux valeurs de la République et de la laïcité. C'est un
beau message". "Cette situation de paix que vit notre pays, certains extrémistes voudraient
y mettre un terme", a relevé le président. "Ceux qui tuent au nom de l'islam et
voudraient nous précipiter dans une guerre de religions à l'échelle mondiale salissent l'islam
en parlant en son nom". "Ceux qui veulent la violence au nom de l'islam, la détestation de l'autre au
nom de l'islam, n'ont rien à faire sur le sol de la République française", a
insisté le chef de l'Etat. "Ceux qui veulent vivre leur foi dans le respect des principes de l'islam,
dans le respect de la laïcité de la République, sont les bienvenus sur le
territoire de la République", a-t-il poursuivi. Evoquant le CFCM, dont il a voulu et piloté la création alors qu'il était
ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy l'a qualifié de "manifestation
institutionnelle permettant à l'islam d'accéder à cette juste place que vous
revendiquez. Le CFCM est un facteur d'intégration et d'apaisement". "Si le CFCM n'existait plus, s'il perdait de sa légitimité, ce serait tous
les musulmans, et d'abord les responsables que vous êtes, qui en pâtiraient et
cela d'autant plus que l'installation de l'islam dans les sociétés occidentales
est une affaire complexe pour des raisons à la fois internes et
internationales", a encore déclaré le chef de l'Etat.
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Un hôpital islamique à Rotterdam
Transmis par lnmf le 24 August 2007 à 10:59:32 (1119 lectures)
Sujet Projets et Constructions de Mosquées
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Un
hôpital islamique à Rotterdam Par Sabine CESSOU
A
priori, Rotterdam n’a rien contre la construction du premier hôpital islamique
du pays. Le conseil municipal de la deuxième ville des Pays-Bas a rejeté, il y a
quelques mois, une motion de la droite populiste visant à interdire ce projet.
«C’est un pas en arrière vers le Moyen Age», a protesté le parti Leefbaar
Rotterdam (Rotterdam vivable, LR), aux commandes de la municipalité de 2002 à
mars dernier. Désormais dirigé par une majorité travailliste, Rotterdam n’y voit
rien de plus qu’une «initiative privée». Halal,
C’est un Néerlandais de souche, Paul Sturkenboom, qui est à l’origine du
projet. Ancien patron de Slotervaart, l’un des plus grands hôpitaux d’Amsterdam,
cet homme d’affaires de 55 ans, spécialisé dans le sauvetage d’hôpitaux
déficitaires, veut construire d’ici à 2008 un centre hospitalier où tout serait
conçu pour les musulmans (1 million aux Pays-Bas, 5 % de la population). La
nourriture sera halal et la présence d’un imam permanente, a-t-il annoncé.
Hommes et femmes seront séparés, les femmes étant soignées par des femmes et les
hommes par des hommes. Le personnel, 45 médecins et 275 infirmiers, n’aura pas
nécessairement besoin d’être musulman, a précisé Sturkenboom, mais devra
«naturellement se montrer respectueux de cette religion». Geert Wilders, un député indépendant ultraconservateur, a demandé des
explications au gouvernement sur un projet qui relève à ses yeux de
«l’apartheid». Sturkenboom, lui, entend exploiter une demande insatisfaite sur
le marché. «Il existe aux Pays-Bas une centaine d’hôpitaux fondés sur des
principes chrétiens, justifie-t-il, mais aucun pour les musulmans. Ces patients
sont souvent confrontés à des problèmes, notamment de nourriture.». Dans le royaume batave, l’intégration des immigrés fait l’objet d’un intense
débat depuis la montée de la droite populiste, après les attentats du 11
septembre 2001. Cette intégration repose largement sur le principe du
communautarisme : à chacun ses écoles, ses chaînes de télé, ses syndicats et ses
hôpitaux, sur le modèle qui a prévalu pour les catholiques, les protestants et
les athées jusqu’aux années 60. Les immigrés turcs et marocains sont arrivés
dans le pays au moment où cette organisation en trois «piliers» commençait à se
défaire. Ils ont malgré tout pu construire 450 mosquées, ouvrir une quarantaine
d’écoles islamiques et lancer d’innombrables associations, avec l’aide de
l’Etat. Préceptes, Aujourd’hui, le secteur privé courtise la clientèle allochtone. La société
nationale de télécommunications KPN a ainsi lancé, le 26 septembre 2006, la
marque Ay Yildiz, un service de téléphonie mobile pour Néerlando-Turcs avec bas
tarifs vers la Turquie, l’Allemagne et la Belgique. La banque Rabobank planche,
elle, sur une formule de crédit immobilier qui respecterait les préceptes de
l’islam. De son côté, la société éditrice des quotidiens De Volkskrant et NRC
Handelsblad a annoncé, le 28 septembre, un projet de journal spécialement
destiné aux immigrés.
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FORCHI TOURAB
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