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Pas-de-Calais (62), Croix gammées et tags racistes sur une mosquée
Transmis par lnmf le 23 June 2009 à 10:21:59 (52 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Pas-de-Calais
(62) Croix gammées et tags racistes sur une mosquée
Ce dimanche matin, des tags et des inscriptions racistes
peintes en rouge ont été découverts sur la mosquée d’Estevelles, dans le
Pas-de-Calais rapporte Le Parisien. Croix gammées, tags « skinhead » ou encore une inscription «Vive le cochon !»
ont été dessinés sur les murs et le portail de cette mosquée qui, de
l’extérieur, n’est pas identifiable comme un bâtiment religieux. Amar Lasfar, président du Conseil régional du culte musulman (CRCM) a annoncé
son intention de porter plainte, dès lundi. Amar Lasfar a insisté sur le contexte « national et international » actuel
et notamment la situation en Iran et le débat sur la
burqa. Le président du CRCM a regretté que les musulmans français soient « à la
merci de ce genre de choses ». "On est en train de payer une note qui nous est complètement étrangère"
a-t-il ajouté. Michèle Alliot-Marie a quant à elle condamné les faits et le "caractère
intolérable de ces atteintes à la liberté religieuse et à la dignité d'un lieu
de culte".
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BARACK OBAMA : Le choix du port du voile doit être respecté
Transmis par lnmf le 05 June 2009 à 08:49:52 (134 lectures)
Sujet NEWS du monde musulman
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BARACK
OBAMA "Le
choix du port du voile doit être respecté"
Barack Obama a défendu, jeudi, au Caire, le port du voile pour les
musulmanes en Occident, prenant le contre-pied de la France. C'est par trois
fois que le président américain a pris la défense du voile islamique dans son discours prononcé à l'université du Caire, critiquant
le fait qu'un pays occidental "dicte les vêtements" qu'une musulmane "doit
porter". Au nom de la laïcité, la France a banni, en 2004, dans les écoles, les
signes religieux ostentatoires avec une loi interprétée comme ciblant surtout le
voile islamique. La polémique fait également rage au Canada et en Allemagne,
alors qu'en Belgique, 90 % des écoles le bannissent, et il est jugé
"discriminatoire" par un décret du Conseil d'État. "Il est important pour les
pays occidentaux d'éviter de gêner les citoyens musulmans" dans la pratique de
leur religion, "comme ils le souhaitent, et, par exemple, en dictant les
vêtements qu'une femme doit porter", a lancé Obama. Sans jamais citer la
France ou d'autres pays, il a enchaîné en affirmant : "On ne doit pas dissimuler
l'hostilité envers une religion devant le faux-semblant du libéralisme." "Je
sais qu'il y a un débat sur ce sujet", a-t-il ajouté devant un public trié sur
le volet, parmi lequel de nombreuses femmes voilées. "Je rejette les vues de
certains en Occident" pour qui "le fait qu'une femme choisisse de couvrir ses
cheveux a quelque chose d'inégalitaire". Obama a encore souligné que le
gouvernement américain s'était porté en justice pour protéger le droit des
femmes et des filles à porter le voile et "punir ceux qui voudraient leur
dénier". Une Américaine musulmane portant le voile, Dalia Mogahed, d'origine
égyptienne, a fait son entrée comme conseillère du président à la
Maison-Blanche, une première.
Débat dans le monde musulman La question du port du voile, notamment à l'école, met aussi à l'épreuve
des gouvernements et opinions publiques dans des pays musulmans. Le cheikh
Mohammed Sayyed Tantaoui, imam d'al-Azhar, plus haute autorité de l'islam
sunnite, a d'ailleurs donné sa bénédiction à la loi française en 2003. Si, selon
lui, le voile est une "obligation divine" pour une femme musulmane vivant dans
un pays musulman, elle doit se plier à son interdiction si un pays non musulman
le décrète, comme c'est son droit. "Je répète, c'est leur droit et je ne peux
pas m'y opposer", a insisté le responsable égyptien devant l'actuel président
français Nicolas Sarkozy, à l'époque ministre de l'Intérieur. Si le port
du voile est obligatoire dans certains pays musulmans, comme en Iran ou en
Arabie saoudite, plusieurs pays arabes sont eux aussi confrontés à ce débat que
la poussée du fondamentalisme a rendu houleux. La Cour constitutionnelle turque
a ainsi invalidé il y un an un amendement levant l'interdiction de porter le
foulard dans les universités qu'avait fait adopter le gouvernement
islamo-conservateur de Recep Tayyip Erdogan. En Égypte, alors que 80 % des
femmes sont désormais voilées, après trente ans de réislamisation, un interdit
de fait reste sur le port du voile par une présentatrice des journaux des
chaînes publiques de télévision. Et face à l'université du Caire, la grande
statue symbolisant au début du XXe siècle la "Renaissance égyptienne" est
représentée par une femme qui se dévoile.
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Les tribunaux sont de plus en plus saisis de contentieux sur le port du voile
Transmis par lnmf le 17 April 2009 à 17:32:04 (231 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Procès Les tribunaux sont de plus en plus saisis de contentieux sur le port du voile
Samia Saïd saura dans une dizaine de jours si elle
peut réintégrer le cours d'anglais dont elle a été exclue en mars. Son cas a été
examiné jeudi 16 avril par le juge des référés du tribunal administratif de
Paris. Le 5 mars dans la soirée, cette Française de 38 ans, titulaire d'un DEA en
droit international, s'est vue refuser l'entrée du lycée public où elle suivait
depuis octobre 2008 une formation d'anglais dispensée par le Greta Top Formation, spécialiste de la
formation professionnelle pour adultes. La loi du 15 mars 2004 encadre, en application du principe de laïcité, "le
port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les
écoles, collèges et lycées publics". Elle s'applique aux élèves, mais ne
concerne ni les parents d'élèves ni les candidats venant passer un examen dans
l'établissement. Les agents du service public sont soumis à un strict devoir de
neutralité. Motif invoqué par le chef d'établissement du lycée d'accueil : le voile
islamique, porté par Mme Saïd depuis son inscription à cette session de
formation, contrevenait à la " loi sur la laïcité". Pour l'avocat de la
plaignante, il s'agit là d'une "interprétation erronée et d'une tentative
d'extension de la loi de mars 2004 sur le port de signes religieux, qui
s'applique aux élèves des établissements publics".
A Toulouse, Sabrina, 25 ans, devait être fixée sur son sort vendredi 17 avril
dans l'après-midi. Le tribunal administratif devait se prononcer sur la
suspension ou non de son licenciement en février par l'université Paul Sabatier. Cette
étudiante en microbiologie a refusé de répondre aux demandes de l'université qui
exigeait qu'elle retire son voile : devenue allocataire de recherche, elle
dispose d'un contrat de travail de droit public, jugé incompatible par son
employeur avec le port d'un signe religieux ostensible. "En tant
qu'agent public elle ne peut plus porter le foulard", défend l'avocat de
l'université, Jacques
Levy. Le fond juridique de ces deux affaires est différent, mais les cas de Samia
et de Sabrina sont révélateurs d'une tendance de fond. Les Français de
confession musulmane sont de plus en plus enclins à saisir la justice dès lors
qu'ils s'estiment discriminés en raison de leur pratique religieuse. "La
tendance 2008 confirme une hausse très nette de contentieux", affirme Samy Debah, président du
Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), qui présentera son rapport
annuel mercredi 22 avril. Le relatif succès de la pétition de soutien à Sabrina, qui a recueilli plus
de 2300 signatures en dix jours, montre également une mobilisation croissante
sur ces affaires. "Les dossiers qui arrivent en justice ne sont encore que
l'arbre qui cache la forêt, estime un avocat spécialiste de ces dossiers.
Car une chose est sûre, les musulmans en ont ras-le-bol d'être
discriminés." Le CCIF constate que les plaintes, concentrées jusqu'à présent dans les
administrations et les préfectures, touchent désormais largement le monde du
travail et de la formation professionnelle. L'université, où les jeunes filles
voilées sont parfois confrontées à des enseignants qui, à titre individuel,
mettent en cause leur tenue, le secteur des loisirs (dernièrement une femme
voilée s'est vue refuser l'inscription dans une salle de sport qu'elle
fréquentait auparavant non voilée), ou celui des auto-écoles sont désormais le
théâtre de conflits de ce type. Le CCIF affirme toutefois résoudre 90 % des
affaires par la médiation. " Les discriminants ne connaissent pas toujours
la loi et, parfois il suffit juste de faire preuve de pédagogie pour régler le
problème", assure encore M. Debah.
Les saisines de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour
l'égalité (Halde), permettent aussi en partie d'éviter le passage en justice.
Mais ses recommandations, non contraignantes, ne remplissent que partiellement
cet objectif. Saisie d'une affaire portant sur la présence de stagiaires voilées
dans un Greta, la Halde, dans un avis de juin 2008 avait estimé que " seules
des circonstances particulières rendant incompatibles le port du foulard avec
des exigences de sécurité et/ou de santé pourraient justifier des restrictions à
la liberté religieuse des stagiaires du Greta" et rappelé l'arrêt du Conseil d'Etat de 1996
qui indique que " le seul port du foulard ne constitue pas par lui-même un
acte de pression ou de prosélytisme". L'avocat de Mme
Saïd s'est empressé de le verser à son dossier.
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Agression à caractère raciste devant un établissement scola
Transmis par lnmf le 13 January 2009 à 20:40:30 (555 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Paris
16ème Agression à caractère raciste devant un établissement scolaire parisien
Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire à
la suite de violences à caractère raciste dont disent avoir été victimes trois
jeunes Français d'origine maghrébine jeudi dernier et qui auraient été commises
par des membres présumés de la Ligue de défense juive devant le lycée
Janson-de-Sailly à Paris, a-t-on appris mardi de source judiciaire. De source judiciaire, on précisait mardi que cette
enquête, confiée à la Brigade des mineurs de la préfecture de police, a été
ouverte dès que les faits ont été dénoncés. Deux des trois jeunes gens
présentent des incapacités totales de travail (ITT) de quatre et six jours.
Trois plaintes ont été déposées. Les agresseurs seraient au nombre de cinq et les trois jeunes gens -dont l'un
est scolarisé au lycée Janson-de-Sailly, a-t-on précisé de source judiciaire-
auraient été agressés par des membres de la LDJ qui distribuaient des tracts
devant cet établissement parisien. Selon le MRAP, les tracts prônaient "la mobilisation et l'adhésion à la LDJ
en défense 'des valeurs juives des pionniers d'Israël, qui luttent chaque jour
pour la sauvegarde de la Judée-Samarie (Cisjordanie, NDLR) et de
Jérusalem'". Le MRAP, qui demande que les auteurs de ces violences et la LDJ "soient
poursuivis et sévèrement châtiés", rappelle dans un communiqué "qu'il demande
depuis plusieurs années l'interdiction de cette organisation d'extrême droite
interdite en Israël même". Pour sa part, le Conseil français du culte musulman "déplore profondément que
cet acte explicitement raciste, rendu tardivement public, n'ait pas été
condamné". Dans un communiqué, le CFCM "rappelle que tout acte d'agression ou de
provocation, d'où qu'il vient, doit être condamné avec la même fermeté".
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Mosquée incendiée: Manifestation contre l'islamophobie
Transmis par lnmf le 21 December 2008 à 19:48:23 (592 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Mosquée incendiée Manifestation contre l'islamophobie
Plusieurs centaines de personnes
se sont rassemblées, dimanche 20 décembre, devant la mosquée de Saint-Priest
visée samedi par un incendie criminel. Outre les fidèles musulmans et le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, avaient
répondu présents des personnalités politiques de droite et de gauche, dont le
sénateur-maire (PS) de Lyon Gérard Collomb. "C'est un acte
odieux qui nous rassemble aujourd'hui. Hélas, il n'est pas isolé", a
déclaré ce dernier. "Oui, vous êtes des citoyens et des habitants de
ce pays dans votre diversité. Nous ne voulons pas la haine", a-t-il ajouté
devant la foule d'un millier de personnes selon la police (2 000 selon les
organisateurs). "Cette situation est le fait de ceux qui ont banalisé l'islam comme une
religion de guerre", a-t-il accusé. Azzedine Gacci, président du Conseil
régional du culte musulman, s'est dit "satisfait" de l'ampleur du rassemblement.
"Il faut être ensemble dans les moments difficiles", a-t-il
souligné. Il a réclamé au gouvernement la mise en place d'une "cellule"
recensant les actes islamophobes et de caméras de vidéo-surveillance dans les
grandes mosquées comme celle de Saint-Priest et lancé l'idée d'une grande
manifestation de toutes les religions au niveau national. "Nous avons
recensé une dizaine d'actes islamophobes en deux ans. L'islamophobie doit être
considéré au même titre que l'antisémitiste et le racisme", a-t-il fait
valoir. A proximité de la porte de la mosquée brûlée, colmatée par des planches, un
fidèle brandissait un Coran brûlé dans le début d'incendie, d'origine criminelle
avérée selon la police. "C'est un sacrilège de voir partir des livres saints
en fumée. Où est le respect des croyances ?", s'est exclamé à son tour Maurice Amsellem,
président régional du Conseil représentatif des institutions juives de France
(CRIF). "Nous sommes tous des enfants d'un même pays", a quant à lui insisté
le recteur de la mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, dénonçant une "bête
immonde" tentant de "mettre le désordre dans le pays". Dans une lettre au président du Conseil français du culte musulman, Nicolas Sarkozy a
condamné dimanche "avec la plus grande fermeté" la tentative d'incendie
d'une mosquée à Saint-Priest, qu'il a décrit comme un "acte honteux à
caractère raciste". Le chef de l'Etat a souhaité que "les auteurs de ce
geste inqualifiable soient rapidement interpellés et puissent être sévèrement
sanctionnés par la justice".
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Transmis par lnmf le 20 December 2008 à 19:52:08 (787 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Attaque
de lieu de culte Colère et émotion après le début d'incendie d'une mosquée près de Lyon
Le début d'incendie ayant endommagé, samedi 20 décembre, la mosquée de
Saint-Priest, dans la banlieue de Lyon, a scuscité émotion et colère dans la
communauté musulmane. Selon la police, le feu, qui s'est déclaré sur la
porte d'entrée de la mosquée, "ne s'est pas propagé" et les seuls
dégâts à l'intérieur ont été "causés par les fumées". Toutefois, un
photographe de l'AFP a pu constater qu'une bibliothèque était contiguë à la
porte incendiée et a vu une brouette pleine de livres religieux brûlés.
"Tous les moyens nécessaires, notamment de police technique et scientifique,
sont mis en oeuvre pour retrouver au plus vite les auteurs de cet acte lâche et
intolérable", a assuré le ministère de l'intérieur dans un
communiqué. Le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, a
dénoncé la "montée du racisme et de l'islamophobie" et a appelé à une
manifestation devant la mosquée de Saint-Priest, dimanche à 15
heures. "Après les tombes musulmanes profanées près d'Arras, après la
mosquée de Meyzieu, jusqu'où ira-t-on?", a-t-il ajouté, évoquant la profanation début décembre de 500 tombes du carré musulman du
cimetière Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras (Pas-de-Calais) et celle de la
salle de prière de la mosquée de Meyzieu (Rhône) en août dernier. "On
commence à se poser des questions", a souligné Kamel Kabtane. "Quelle est la
volonté derrière ces initiatives ? La communauté musulmane a peur et s'en remet
aux pouvoirs publics qui doivent prendre la mesure de ces actes et retrouver les
auteurs de ses attentats. Et j'emploie le mot attentat à bon escient",
a-t-il ajouté. Le président du Conseil français du Culte musulman, Mohammed Moussaoui, a "appelé
les autorités à tout mettre en oeuvre pour arrêter les auteurs de cet acte
criminel". Martine Aubry (PS) a dénoncé "un acte ignoble de racisme et de refus de
l'autre", et Dominique Paillé, porte-parole de
l'UMP, a estimé que "de tels agissements portent atteinte de manière
intolérable a nos principes démocratiques et républicains". Pour le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples
(MRAP), l'incendie de Saint-Priest "confirme l'enracinement de cette forme
de racisme qu'est l'islamophobie et dont l'impunité des auteurs concourt à sa
banalisation".
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Incendie d'une mosquée: Un an et demi de prison ferme pour les meneu
Transmis par lnmf le 19 December 2008 à 22:29:40 (595 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Incendie d'une mosquée Un an et demi de prison ferme pour les meneurs
Dix jeunes de 18 à 27 ans, appartenant à la mouvance
d'extrême droite, ont été condamnés mercredi à des peines allant jusqu'à un an
et demi de prison ferme pour avoir volontairement incendié une mosquée à
Colomiers (Haute-Garonne) le 20 avril dernier. Le tribunal n'a pas suivi les réquisitions du procureur
de la République qui avait réclamé de 2 à 5 ans de prison ferme pour cinq des
prévenus dont trois comparaissaient en détention. Marc-Antoine Garrigues, 27 ans, et Jonathan Maraval, 19 ans, considérés comme
les meneurs du groupe qui avait incendié la mosquée le jour anniversaire de la
naissance d'Adolf Hitler, ont été condamnés à trois ans ferme, dont 18 mois avec
sursis. Le tribunal a décidé de les maintenir en détention. Quatre autres jeunes ont été condamnés à des peines de prison ferme comprises
entre deux et six mois tandis que les quatre derniers prévenus, dont trois
jeunes femmes, ont été condamnées à des peines de sursis. Les principaux prévenus, qui ont reconnu "avoir des idées" ou "avoir voté"
pour l'extrême droite, étaient poursuivis pour "dégradation de biens en réunion
à l'encontre d'un lieu de culte". "Ce ne sont pas des nazillons survoltés mais des gens à la dérive", a plaidé
une avocate de la défense, Me Catherine Pons. A la fin de l'audience, les prévenus ont présenté leurs excuses aux
représentants de la communauté musulmane de Colomiers, une commune de
l'agglomération toulousaine. Ces derniers ont déclaré "accepter les excuses et
pardonner". "Nous n'avons aucun sentiment de vengeance, de rancoeur ou de menace même si
nous avons énormément souffert dans notre chair", a notamment dit l'un d'eux,
Amar Moqran, aux prévenus. Le 20 avril 2008, les dix jeunes gens avaient brisé une porte et poussé à
l'intérieur un container-poubelle avant de l'incendier. La petite salle
d'ablution annexe avait aussi été saccagée. Le tribunal a également condamné les 10 prévenus à verser solidairement
10.000 euros de dommages et intérêts et de préjudice moral à l'association
"communauté musulmane de Colomiers", et 1.500 euros à SOS Racisme.
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Les pèlerins convergent vers Mina pour la lapidation des stèles sy
Transmis par lnmf le 09 December 2008 à 13:47:05 (651 lectures)
Sujet NEWS du monde musulman
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Hadj
2008 Les pèlerins convergent vers Mina pour la
lapidation des stèles symbolisant Satan, 100.000 hommes mobilisés pour assurer le bon
déroulement des rituels
Les pèlerins ont convergé par milliers,
samedi au lever du soleil, vers la vallée de Mina pour la journée des «Tarouia»
en prélude à l'ascension du Mont Arafat, le principal rite du
pèlerinage. Sous les incantations «Labbayka Allahoumma
Labbayk» (nous répondons à Ton appel, O Dieu), les pèlerins ont commencé à se
préparer dans un climat de piété et de recueillement et de ferveur à la journée
de l'Aïd pour accomplir le rite de la lapidation, le lancer des sept «Jamarat
El-Aqaba» (pierres), sur la stèle symbolisant Satan. «Les foules s'avançaient
sans problème et de manière fluide vers Mina», a-t-on constaté. Près de trois
millions de personnes participent cette année au Hadj dont quelque 1,7 million
de fidèles étrangers. Quelque 100.000 hommes ont été mobilisés pour
assurer le bon déroulement du hadj. Après la première lapidation des «Jamarat»,
les pèlerins doivent immoler un sacrifice, se raser le crâne ou écourter leurs
cheveux, avant de retourner à La Mecque pour accomplir les circumambulations
(tourner) autour de la Kaâba et faire le parcours à sept reprises entre les
monticules d'As-Safa et d'Al-Marwa. La lapidation des stèles, qui a
commencé ce samedi, doit se poursuivre les trois jours d'»El-Tachrik», au cours
desquels les fidèles accomplissent la lapidation des trois stèles dans l'ordre
fixé, le ramy al-oula, le ramy al-wusta et le ramy al-kubra. Le nombre de
pèlerins, qui se sont rendus aux Lieux Saints en Arabie Saoudite, a enregistré
cette année un record avec 1.729.841 personnes, a indiqué le ministre saoudien
de l'Intérieur et président de la Haute commission du Hajj, le Prince Nayef Ben
Abdelaziz.
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Nouvelle profanation de tombes musulmanes du cimetière militaire Notre-Da
Transmis par lnmf le 08 December 2008 à 12:20:46 (571 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Islamophobie Nouvelle profanation de tombes musulmanes du cimetière militaire
Notre-Dame-de-Lorette
Plusieurs centaines tombes
musulmanes du cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, près d'Arras, ont été
profanées dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris auprès des gendarmes,
lundi 8 décembre. "Les faits ont été découverts par des anciens combattants,
tôt" lundi matin, jour de la grande fête musulmane de l'Aïd el-Kébir, a-t-on
précisé de même source. "De gros moyens sont engagés" pour l'enquête, qui
mobilise de nombreux gendarmes du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie, ainsi
que des spécialistes de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie
nationale (IRCGN) de Rosny-Sous-Bois, (Seine-Saint-Denis). Le cimetière militaire Notre-Dame-de-Lorette, situé dans le Pas-de-Calais,
avait déjà été profané à deux reprises depuis 2007 : dans la nuit du 5 au 6
avril 2008, 148 tombes avaient été recouvertes d'inscriptions injurieuses visant
directement l'islam, et dans la nuit du 18 au 19 avril 2007, 52 tombes
musulmanes avaient également été profanées. Dans l'enquête sur la profanation
d'avril dernier, deux jeunes hommes d'une vingtaine d'années, revendiquant des
idées proches du néo-nazisme mais niant les faits, ont été mis en examen et
écroués mi-septembre pour violation ou profanation de sépulture en raison de
l'appartenance à une race ou une religion et pour dégradation de biens
appartenant à autrui en réunion. L'un des deux - qui comparaissait alors avec un autre jeune - avait déjà été
condamné en mai 2007 à deux ans de prison, dont un ferme, pour la profanation
des 52 tombes musulmanes du même cimetière en avril 2007. Il avait bénéficié
d'une libération anticipée. L'autre personne écrouée en septembre était un
militaire de carrière incorporé au régiment de commandement et de soutien de
Douai, dans le Nord. Il avait déjà été condamné pour des faits de violences,
mais sans caractère raciste ou antisémite. Inauguré en 1925 sur 13 hectares, le cimetière Notre-Dame-de-Lorette, situé
sur une colline, commémore notamment les combats de 1915, à l'un des endroits
les plus disputés du front occidental au début de la Première Guerre mondiale.
Environ 40 000 combattants y reposent, dont la moitié dans des tombes
individuelles. Le carré musulman compte 576 tombes orientées vers La Mecque.
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Refus d'ôter le foulard à l'école, deux Fran&ccedi
Transmis par lnmf le 05 December 2008 à 19:42:08 (638 lectures)
Sujet Discrimination, Racisme, Islamophobie
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Refus d'ôter le foulard à l'école Deux Françaises déboutées à Strasbourg
Deux Françaises musulmanes, qui dénonçaient leur
exclusion définitive d'un collège parce qu'elles avaient refusé de retirer leur
foulard pendant des cours de sport, ont été déboutées jeudi à Strasbourg par la
Cour européenne des droits de l'homme (CEDH). Pour les juges européens, le port d'un signe religieux à
l'école n'est pas incompatible en soi avec le principe de laïcité, même si les
autorités doivent veiller "avec une grande vigilance" à ce que "la manifestation
de croyances religieuses dans un établissement scolaire" ne se transforme pas en
"acte ostentatoire", source de "pression" et "d'exclusion".
"Tel est bien ce à quoi semble répondre la conception du modèle français de
laïcité", s'est félicitée la Cour dans son arrêt. Les juges européens ont conclu à la non-violation de l'article 9 (droit à la
liberté de pensée, de conscience et de religion) de la Convention européenne des
droits de l'homme, soulignant que l'expulsion n'avait pas été décidée en raison
de leur religion, comme les requérantes le soutiennent, mais résultait de leur
"refus de se conformer aux règles appliquées dans l'enceinte scolaire" dont
elles avaient connaissance. "La limitation du droit des requérantes à manifester leurs convictions
religieuses avait pour finalité de préserver la laïcité au sein de
l'établissement scolaire", ont estimé les juges européens. "Face aux impératifs de la protection des droits et libertés d'autrui et de
l'ordre public", les convictions religieuses des requérantes ont bien été prises
en compte par les autorités françaises, selon la Cour. Leur expulsion n'est pas disproportionnée, estiment les juges qui constatent
qu'une fois exclues, les deux adolescentes, alors en classe de 6e, ont pu
poursuivre leur scolarité par correspondance. Aujourd'hui âgées de 21 et 22 ans, les jeunes filles avaient été exclues
début 1999 du collège de Flers, dans l'Orne (Ouest de la France) après avoir
refusé d'enlever leur foulard islamique en cours d'éducation physique, malgré
les demandes répétées du professeur qui jugeait ce port incompatible avec la
pratique sportive. Les adolescentes avaient proposé de remplacer le foulard par un bonnet mais
en février, constatant leur absence de participation active aux séances, le
conseil de discipline du collège prononça leur exclusion définitive pour
non-respect de l'obligation d'assiduité. Le mois suivant, le recteur de l'académie de Caen confirma cette
décision. En octobre 1999, le tribunal administratif de Caen rejeta les demandes des
parents qui réclamaient l'annulation de l'arrêté du recteur, considérant que les
adolescentes s'étaient présentées aux cours dans une tenue qui ne permettaient
pas leur participation. Ce jugement avait été confirmé par la Cour administrative d'appel de Nantes
pour qui les deux jeunes filles avaient dépassé les limites du droit d'exprimer
et de manifester leurs croyances religieuses au sein du collège. Un ultime recours devant le Conseil d'Etat avait également été rejeté.
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FORCHI TOURAB
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